UnitedSikhs
Compromise found with the four Sikh high school students of Drancy refused from attending class
Sept 12, 2007
 
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The four Sikh young men, who were receiving separate education in the high school at Drancy (Seine-Saint-Denis), have accepted on Monday to trade their under-turban considered an ostensible religious symbol for a more discreet element, we were told by concordant sources.

“We have proposed to these students registered with the Eugène-Delacroix high School that they tie their hair with a simple elastic, like all the young people with long hair or with a net covering their hair by leaving them visible”, explained the Deputy Academy Inspector, Marc Bablet.

According to Kudrat Singh, spokesperson of the United Sikhs association, “the four boys have accepted to keep the elastic scrunchie worn commonly by small Sikh boys”.

Admitted in the tenth grade (for two of them), in the eleventh and the twelfth grade, these four adolescents have been working in a classroom separately from the other students since the school reopening.

Since the law on secularism of March 2004 prohibiting “ostensible” religious symbols, Sikh students have every year been put under self-study in Seine-Saint-Denis and if they persist, permanently expelled.

United Sikhs counts about fifteen young men who have been “removed from public schooling against their will” since 2005 including six expulsion cases (for wearing the turban or the under-turban) having led to lawsuits before the courts.

Only the Sikh “scrunchie” or rimaal, worn by young children, is tolerated in public schools. “We would like the compromise on the scrunchie found at Drancy to be acceptable everywhere”, added Mr. Singh, for whom this solution “allows one to move away for forced assimilation”.


[French Translation]

Compromis trouvé avec les quatre lycéens sikhs de Drancy refusés en cours

Les quatre jeunes sikhs, qui recevaient un enseignement séparé au lycée de Drancy (Seine-Saint-Denis), ont accepté lundi de troquer leur sous-turban considéré comme un signe religieux ostensible contre un élément plus discret, a-t-on appris de sources concordantes.

"Nous avons proposé à ces élèves inscrits au lycée Eugène-Delacroix de tenir leurs cheveux avec un simple élastique, comme tous les jeunes aux cheveux longs, ou avec un filet couvrant leurs cheveux en les laissant apparents", a expliqué à l'AFP l'inspecteur d'académie adjoint Marc Bablet.

Selon Kudrat Singh, porte-parole de l'association United Sikhs, "les quatre garçons ont accepté de mettre le chouchou élastique porté communément par les plus jeunes" sikhs.

Inscrits en classes de seconde (pour deux d'entre eux), en première et en terminale, les quatre adolescents travaillaient depuis la rentrée dans une salle de classe à l'écart des autres élèves.

Depuis la loi sur la laïcité de mars 2004 interdisant les signes religieux "ostensibles", des élèves sikhs sont chaque année mis à l'écart en Seine-Saint-Denis, et s'ils persistent, définitivement exclus.

United Sikhs y recense une quinzaine de jeunes "déscolarisés contre leur gré" de l'enseignement public depuis 2005, dont six cas d'exclusion (pour port de turban ou sous-turban) ayant donné lieu à des recours devant les tribunaux.

Seul le "chouchou" sikh ou rimaal, porté par les plus jeunes enfants, est toléré à l'école primaire publique. "On aimerait que le compromis sur le chouchou trouvé à Drancy soit acceptable partout", a ajouté M. Singh, pour qui cette solution "permet de s'écarter de l'assimilation forcée".

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